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Actualit

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Cette rubrique ACTUALITES est destinée à annoncer les nouvelles publications de Henri Thomas et sur Henri Thomas, en les commentant brièvement. Les ouvrages antérieurs à 2003 sont nommés dans la rubriques Bibliographie.

Les rubriques Livres et EssaissurThomas

proposent des lectures plus approfondies de ces nouveaux ouvrages.

Tables rondes, conférences, soutenance de thèse sur Thomas sont signalées ici.

Nous signalons ici aussi les émissions de radio consacrées à cet écrivain, éventuellement avec des liens permettant de les écouter.

Les auteurs de notes de lecture sont bienvenus, ils développent librement une opinion qui n'engage qu'eux-mêmes.

 

Rubriques

 

*Biographie

*Bibliographie

*Colloques

*Essais sur Thomas

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*Livres

*Lectures de l'oeuvre

*Manifestations

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*Photos

*Témoignages

 Receptionallemande

 

Mise à jour, le 21 avril 2009

 

Pierre Lecoeur, le 13 juin  2009 va parler de Henri Thomas dans un important  colloque ( 11 - 13 juin 2009 ) organisé par Michel Briand, Colette Camelin, Liliane Louvel consacré à l'intensité, qui aura lieu à l'université de Poitiers.

 

Titre de sa conférence : 

15h15 Pierre Lecoeur (Université d’Orléans), « “J’ai parlé de choses qui me frappaient…”

l’écriture de l’intensité dans les romans et les carnets de Henri Thomas ».

 

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Mise à jour, le 23 mars 2009

 

Dans la cadre d'une journée d'études organisée par Catherine Violet , samedi  4 avril  2009 à l'ENS, 45 rue d’Ulm – 75005 Paris, amphi Rataud

Luc Autret parlera dans la matinée de son travail pour l'édition du volume paru aux éditions Claire Paulhan dont nous avons fait état à plusieurs reprises sur ce site.

 

LUC AUTRET : Annoter les Carnets (1934-1948) d’Henri Thomas

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Programme complet de la journée d'études :

« Genèses du Journal »

Journée d’étude, 4 avril 2009

Matinée, 10h – 12h30

Coordination : Catherine Viollet

Philippe Lejeune

Introduction

, Martine Lévy (Éditions La Cause des Livres)

Le journal d'Aline de Lens. Autobiographie d'une édition

Bruno Curatolo (Centre Jacques Petit, Université de Franche-Comté)

Le Journal de Claudel, du manuscrit à l’édition

Luc Autret

Annoter les Carnets (1934-1948) d’Henri Thomas

Après-midi, 14h30 – 17h30

Coordination : Marie-Françoise Lemonnier-Delpy

Cécile Meynard et Lucy Garnier (Université de Grenoble 3 – Stendhal)

Problèmes génétiques et génériques des Journaux et papiers de Stendhal : solutions éditoriales ?

Nathalie Léger (IMEC)

Éditer le Journal de deuil de Roland Barthes

Entretien avec Véronique Montémont (ATILF, Institut universitaire de France)

Jenny Saastamoinen (cinéaste)

Présentation du film Loin de moi (documentaire sur l’écriture diaristique, 43 mn)

Projection du film, débat

 

Organisation : Catherine Viollet, cviollet@wanadoo.fr

 

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Mise à jour, le 15 mars 2009.

 

Nous découvrons avec retard que La Cible, Gallimard, 1955, ce recueil de nouvelles a été republié en juillet 2008.

Saluons ce geste de soutien de Gallimard, en souhaitant que les services de presse de cette maison fidèle à notre auteur nous préviennent une prochaine fois et souhaitons que des notes de lecture, même après coup, saluent cet événement.

 

                                                          

 

 

Pour notre part, nous allons en rédiger une note en avril, en espérant qu'une revue voudra bien la publier dès que possible.

 

Un autre volume de nouvelles - Histoire de Pierrot et de quelques autres - est introuvable depuis des années.

Souhaitons une réédition.

 

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Mise à jour, le 3 mars 2009

 

Je remercie vivement Chantal Colomb-Guillaume qui a traduit, avec la collaboration de Christian Reidenbach l'article de Léopold Federmair, paru dans Die Zeit, le 17 juillet 2008, n° 30.

« Je creuse et creuse »

Le roman Le Promontoire d’Henri Thomas, traduit par Paul Celan (éd. Suhrkamp).

Lorsque Paul Celan rencontra en février 1961 le poète et romancier français Henri Thomas, les deux hommes semblaient avoir atteint le sommet de leur carrière. Celan avait reçu le Prix Büchner, Thomas le Prix Médicis pour son roman John Perkins et, fin 1961, le Prix Fémina pour Le Promontoire, livre dont Celan entreprit la traduction en décembre de la même année. Par ailleurs, Celan comme Thomas furent et restèrent tous deux des existences menacées cherchant à se maintenir à une certaine distance du monde littéraire, se heurtant souvent au rejet et à l’hostilité, ou les provoquant. Henri Thomas publiait chez Gallimard, il avait réalisé divers travaux pour cet éditeur ainsi que pour d’autres remarquables maisons d’édition, notamment des traductions : Ernst Jünger, Adalbert Stifter, Hermann Melville, Pouchkine. Il se peut que Celan ait espéré avoir accès aux sanctuaires de la scène parisienne par sa connaissance de Thomas. Dans l’histoire de la littérature française du XXème siècle, Thomas est surtout une célébrité établie en tant que romancier. Il connaissait les surréalistes du cercle d’André Breton mais ne s’était étroitement lié qu’avec Antonin Artaud, marginal souvent idéalisé. Les courants littéraires de son temps ne lui échappaient aucunement ; malgré son rejet du Nouveau Roman, surgissent çà et là dans ses livres des éléments objectivistes, avec des passages formulés par le sévère point de vue d’un témoin. Ce qui le distingue cependant, et le rendait aussi vraisemblablement suspect pour certains, c’est « l’écriture du secret » qui laisse des traces dans ses récits et empêche souvent le dénouement des histoires qui y sont racontées et qui sont souvent entrelacées les unes dans les autres. Le personnage principal du Parjure (1964), son dernier grand roman, est une fois qualifié de « petit romantique ». Cet attribut vaut aussi pour l’auteur, accompagné du rejet prévisible qu’il laisse attendre en un temps qui n’a rien de romantique. Le Promontoire se situe en Corse, île rude certes belle, mais pas du tout idyllique, assez froide en hiver. L’action, comme la plupart de ce que Thomas a écrit, repose sur un fond autobiographique.

Dans un cahier provenant des Etats-Unis, où Thomas a enseigné la littérature française, il est dit à la date du 29 juin 1959 : « Je ne sais pas. Est-ce que j'ai su ? Hors des moments où j'écrivais, pris par les mots, dans le mouvement du langage, me suis-je senti sûr de quoi que ce soit ? » Thomas, originaire des Vosges, se sentait attiré par les îles. Il connaissait la Corse par sa propre expérience et passa les dernières années de sa vie essentiellement sur une petite île au large de la Bretagne. Dans Le Promontoire tout comme dans Le Parjure apparaissent, telles des entités mystiques mais aussi menaçantes, des îles où, à des moments particuliers, dans la vie quotidienne, peut reluire un fond d’être habituellement caché.

Une grande partie du Promontoire consiste en histoires et rumeurs de villages que le narrateur connaît par ouï-dire et retranscrit dans ses carnets. De nombreux livres de Thomas ont ce caractère de cahier qui entraîne que le processus de l’écriture est reproduit dans le texte et que ce qui a été noté une fois est toujours mis de nouveau en question ou apparaît sous une autre lumière. Le manque d’assurance ne tient pas seulement à l’état d’âme thomasien, c’est une impulsion de son écriture, pour aller vers un savoir qui se dérobe in extremis à l’accès (mais en chemin s’installe un autre savoir, modeste, provisoire).

Ce projet a dû produire un effet attractif sur Celan. Il se recouvrait par moment avec le sien. Dans le cas du Promontoire intervient une thématique qui devait particulièrement émouvoir le sombre chantre orphique de l’absence. Le roman de Thomas tourne en effet autour de la mort – meurtre, suicide ? – incomplètement élucidée d’une jeune fille qui est en train de perdre la vue, mort qui à ce point des cahiers remonte déjà à quelques années. Une énigmatique scène-clé racontée avec une clarté mordante montre le sujet narrateur en train de creuser la tombe d’un parent de la jeune fille. Le narrateur commente la scène : « La saleté ici, en ce moment, la boue que j’ai rapportée, que j’ai sur moi ! Je n’ai pas le temps de nettoyer, je tape de tous les côtés, je pioche toujours comme le Sarde, moi ».

« Der Schmutz hier, der Kot, den ich mitgeschleppt habe, mit dem ich beladen bin! Ich habe keine Zeit zum Saubermachen, ich haue drauf los, ich schaufle und schaufle, immer noch, jawohl », telle est la traduction de Celan, et Barbara Wiedemann fait observer dans sa postface à ce sujet que Celan ici a ajouté « Jawohl », terme sévère, quasi militaire. Ajout oui, le traducteur est ici plus riche que l’auteur de l’original, bien qu’une comparaison montre avant toute chose que Celan n’a pas seulement traduit des contenus, mais aussi – et en particulier dans le cas présent − des rythmes et des sonorités. En effet, il y a aussi dans l’original une sorte d’apposition, un ajout, le deuxième « moi » à côté du « je » de la première personne ; une redondance qui ne se laisse pas rendre si facilement en allemand. On voit que Celan, à cet endroit délicat du récit, fut pour ainsi dire envahi par son propre travail et que sa traduction menaçait d’échapper à tout contrôle. Celan l’interrompit, le texte resta à l’état de fragment et ne fut pas publié de son temps. Barbara Wiedemann a maintenant, très précautionneusement et plutôt dans l’esprit de Celan que de Thomas, traduit les pages restantes et doté le tout d’une postface riche en informations, de remarques critiques tout comme de photos du manuscrit de la traduction.

Le verbe « schaufeln » (creuser) est poétiquement chargé dans l’œuvre de Celan ; on le rencontre parmi d’autres dans la « Fugue de la mort » : « Nous buvons et buvons / nous creusons (schaufeln) une tombe dans l’air nul n’y est à l’étroit ». Wiedemann se souvient que Celan lui-même a été contraint à « creuser et creuser » (schaufeln und schaufeln) dans un camp de travail roumain en 1943/1944. La répétition dans la traduction du Promontoire peut faire penser, comme une sorte de citation-type, à des poèmes comme la « Fugue de la mort ». Un lien encore plus étroit se révèle quand on relie le Psaume conçu début 1961 et que l’on tombe sur cette phrase : « Personne ne nous pétrira plus de terre et d’argile ». L’action de creuser et d’enterrer se transforme en un acte de création que la vie refuse et que la poésie peut à la rigueur accomplir. Un exister dans la non-existence, c’est ce dont le sujet narrateur du Promontoire fait aussi l’expérience. La seule phrase écrite en majuscules, qui est ensuite répétée plusieurs fois, est : NOUS N’EXISTONS PAS (es gibt uns nicht ou wir existieren nicht). Celan a interrompu son travail de traduction quelques pages avant cette phrase, comme si d’un coup la proximité avec son œuvre personnelle lui avait paru trop grande. Fin 1961, à ce moment, il était encore sous le choc de la dite affaire Goll. (Claire Goll, la veuve de l’écrivain Ivan Goll, avait reproché à Celan d’avoir plagié l’œuvre de son mari.)

Les accusations de plagiat adressées au poète sont en soi ineptes. Des poèmes peuvent être bons ou mauvais, mais pas copiés. Considéré autrement : la plupart des poètes travaillent avec un matériau linguistique forgé, soit à partir de leur vie, soit à partir de leur poésie. Peu d’entre eux sont également traducteurs. Que leurs propres écluses poétiques s’ouvrent lorsqu’ils traduisent, si quelque chose de pareil existe, n’a rien d’étonnant. Chez Celan ce processus d’échange était, spécialement dans ses traductions de Mandelstam, particulièrement intense.

Cette proximité fraternelle semble s’être également produite pour Henri Thomas. Mais après l’affaire Goll, Celan a dû être tellement déstabilisé qu’il a laissé tomber la traduction lorsqu’elle lui a paru trop brûlante. Au rythme où Celan traduisait page après page en décembre 1961, comme s’il devait dévorer le texte, on ne peut que s’étonner. Le fragment, qui est à présent publié avec son complément, montre de nombreuses traces d’un premier jet ; la recherche tâtonnante, assez nerveuse du ton juste est au début clairement décelable. Le lecteur n’accède donc pas au plaisir d’un produit bien poli, mais il va être abondamment dédommagé de ce manque par la documentation concernant un échec extrêmement significatif qu’une excellente introduction au monde de l’œuvre de l’auteur français Henri Thomas peut offrir.

Après que Celan se fut définitivement décommandé en février 1962 auprès de l’éditeur Hanser qui avait acquis les droits de traduction, Elmar Tophoven, l’un des meilleurs traducteurs de l’époque, qui devint en 1970 le successeur de Celan au poste de lecteur à l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm, fut chargé de ce travail. Le livre parut en 1964 sous le titre qui n’est ni correct, ni harmonieux (comme l’est le titre de l’original), de Das Kap (littéralement Le Cap). Das Vorgebirge (Le Promontoire), même s’il est rarement utilisé en allemand, est un mot beaucoup plus riche de références qui restitue avec exactitude la composition du mot français.

Malgré le retard d’un demi-siècle de la publication de la traduction de Celan, Thomas reste encore à découvrir, en tant qu’auteur, dans un roman accessible en langue allemande. Les livres de Thomas parus dans les années soixante sont épuisés, la majeure partie n’est pas traduite, notamment Le Parjure, dont le personnage principal rappelle Paul de Man, le déconstructiviste américain au sombre passé belge. À propos de ce livre, Derrida écrivit un important commentaire après que de Man, qui s’était lié d’amitié avec lui, lui eut dit que s’il voulait apprendre quelque chose de sa vie passée, il fallait qu’il lise Le Parjure. Avec son style de pensée acrobatique, Derrida exposa comment l’expérience de la vie et l’art d’écrire se mêlent de façon inextricable, pour ouvrir les interstices envahis par les habitudes de la vie quotidienne, des zones entre « Rien et Presque-rien » qui exigent raffinement et sensibilité pour effectivement être discernées.

Leopold Federmair

Article paru dans Die Zeit, le 17 juillet 2008, n° 30, traduit de l’allemand par Chantal Colomb-Guillaume

avec la collaboration de Christian Reidenbach

Mise à jour, le 9 janvier 2009

Signalons la présentation par Luc Autret d'un texte de Thomas consacré à l'essai  Clés de la poésie de Jean Paulhan et de lettres de H.T adressés à J.Paulhan dans le numéro 53, Hiver 2008/2009 de la revue Théodore Balmoral, toujours fidèle à la mémoire de H.T. ( précisions à venir ).

 

Mise à jour, le 16 octobre 2008

 

Signalons, à nouveau, la conférence à l'Institut français de Bonn de Pierre Lecoeur :

Conférence: Dr.Pierre Lecoeur: "Henri Thomas l´insulaire"

Le 04/11/2008

Robert-Schuman-Institut, 04. 11. 08, 18h00

Reconnu par ses pairs (notamment par Blanchot et Jaccottet), Henri Thomas (1912-1993) reste un auteur assez peu connu du grand public et même de l´Université. Figure atypique du monde littéraire, l´auteur de La nuit de Londres et du Promontoire y occupait une position à la fois centrale et marginale. Il en a fréquenté les figures majeures (Gide, Paulhan, Artaud…), a été un romancier, nouvelliste et poète, un homme de revue (84, Obsidiane…), un traducteur réputé (Jünger, Goethe, Shakespeare, Pouchkine…), l´auteur d´une vaste et passionnante correspondance, et un être quelque peu marginal, qui a payé cher sa liberté, vivant précairement et cherchant « le lieu et la formule » d´un pays à l´autre. La vie et l´œuvre de Thomas sont la quête d´une présence à soi et au monde ; cette recherche est étroitement liée à la marginalité présente dans les romans sous un triple forme : la marginalité sociale, la fascination pour la figure du « fuyard » et la révérence à l´égard d´une part de l´expérience qui échapperait aux rets du langage. Ainsi les coordonnées à l´aide desquelles Pierre Lecoeur, chargé de cours de théorie littéraire à l´Université d´Orléans-la-Source, auteur de la première thèse sur l´œuvre romanesque d´Henri Thomas (2007) et de poèmes (à paraître dans la Nouvelle Revue Française), tentera de situer une grande figure des lettres françaises méconnue dont la devise était : « Vous ne m´aurez pas ».

Entrée libre.

Une initiative de l´Institut Robert Schuman, en coopération avec l´Institut de Romanistique de l´université de Bonn, dans le cadre de Ringvorlesung: Frankreich.

 

Mise à jour le 8 octobre 2008

 

Signalons dans l'excellente revue Europe, Octobre 2008, une longue note de lecture, signée Tristan Hordé,pp 362-364, consacrée à Carnets 1934-1948 de Henri Thomas aux Ed. Claire Paulhan.

 

Le 19 septembre 2008

 

Je place, avec un retard dont je prie Florence Chapiro de bien vouloir m'excuser, son texte de réaction à l'article fort discutable signé Jean-José Marchand,consacré à Carnets 1934-1948, paru dans La quinzaine littéraire, en mars 2008.

Pour lire le texte de Florence Chapiro, consulter le rubrique Livres.

  • Le 16 septembre 2008L'institut français de Bonn qui aura lieu le 4 novembre 2008, à 18 heures. Pierre Lecoeur: "Henri Thomas l´insulaire" (Robert-Schuman-Institut, 04. 11. 08, 18h00) Institut Robert Schuman, en coopération avec l´Institut de Romanistique de l´université de Bonn, dans le cadre de Ringvorlesung: Frankreich. Léopold Federmair,l'un des deux traducteurs en langue allemande de Thomas ( voir Rubrique Bibliographie ) nous signale dans le célèbre "Frankfurter Allgemeine Zeitung", 12.08.2008, Nr. 187 / Page 38, un article de Joseph Hanimann, sur la traduction du Promontoire effectuée par Celan13 septembre 2008 

Pierre Lecoeur nous signale sa conférence future à

Le site de L'Institut :

http://www.kultur-frankreich.de/index.php?ville=3&cal

Présentation de l'Institut :

 

 

Dr. Pierre Lecoeur: "Henri Thomas l´insulaire"

 

Reconnu par ses pairs (notamment par Blanchot et Jaccottet), Henri Thomas (1912-1993) reste un auteur assez peu connu du grand public et même de l´Université. Figure atypique du monde littéraire, l´auteur de La nuit de Londres et du Promontoire y occupait une position à la fois centrale et marginale. Il en a fréquenté les figures majeures (Gide, Paulhan, Artaud…), a été un romancier, nouvelliste et poète, un homme de revue (84, Obsidiane…), un traducteur réputé (Jünger, Goethe, Shakespeare, Pouchkine…), l´auteur d´une vaste et passionnante correspondance, et un être quelque peu marginal, qui a payé cher sa liberté, vivant précairement et cherchant « le lieu et la formule » d´un pays à l´autre. La vie et l´œuvre de Thomas sont la quête d´une présence à soi et au monde ; cette recherche est étroitement liée à la marginalité présente dans les romans sous un triple forme : la marginalité sociale, la fascination pour la figure du « fuyard » et la révérence à l´égard d´une part de l´expérience qui échapperait aux rets du langage. Ainsi les coordonnées à l´aide desquelles Pierre Lecoeur, chargé de cours de théorie littéraire à l´Université d´Orléans-la-Source, auteur de la première thèse sur l´œuvre romanesque d´Henri Thomas (2007) et de poèmes (à paraître dans la Nouvelle Revue Française), tentera de situer une grande figure des lettres françaises méconnue dont la devise était : « Vous ne m´aurez pas ».

Entrée libre.

Une initiative de l´

Le réseau culturel français

en Allemagne

14 septembre 2008

:

http://www.faz.net/s/Rub79A33397BE834406A5D2BFA87FD13913/Doc~EB4D6E1D1C3B144B292AC23A316F6BCBB~ATpl~Ecommon~Scontent.html

 

Thomas Laux, l'un des deux traducteurs en langue allemande de HT ( voir rubrique Bibliographie ) nous signale son article de présentation générale de la vie et l'oeuvre de Henri Thomas: Angelika Overath concernant la traduction du Promontoire effectuée par Paul Celan. Ce compte rendu est intitulé:

"Funkelnder Solitär. Der französische Schriftsteller Henri Thomas (1912-1993) und sein Werk", in: NEUE ZÜRCHER ZEITUNG vom 13./14.9.2008.

http://www.nzz.ch/nachrichten/kultur/literatur_und_kunst/funkelnder_solitaer_1.830336.html

Il nous recommande aussi l'article de

 

"Gezeitenwechsel der Wirklichkeit: Paul Celans Übertragung von Henri Thomas' 'Das Vorgebirge' " in: NEUE ZÜRCHER ZEITUNG vom 13./14.9.2008.

http://www.nzz.ch/nachrichten/kultur/literatur_und_kunst/gezeitenwechsel_der_wirklichkeit_1.830340.html

 

Souhaitons que nous puissions lire un jour ces articles, et d'autres évoqués en cette rubrique, en langue française. Avis aux traducteurs, lecteurs de ce site HT !

 

6 août 2008

 

Deux articles, en langue allemande, rendent compte de la parution de la traduction du Promontoire, effectuée par Paul Celan, en 1962, dont nous avons signalé la parution récente ( voir ci-dessous, 15 mai 2008).

 

1)L'un est signé Léopold Federmair

 

"Das Vorgebirge" dans "Die Zeit" :

 

http://www.zeit.de/2008/30/L-Thomas-NL

 

2)L'autre, signé de Thomas Laux, dans le FRANKFURTER RUNDSCHAU, 15 juillet 2008, intitulé :

" Das Rätsel von Korsika. In der Übersetzung Celans : 'Das Vorgebirge' von Henri Thomas"

http://www.fr-online.de/in_und_ausland/kultur_und_medien/feuilleton/?em_cnt=1367425

 

15 mai 2008

 

On nous signale que, le 28 avril 2008, à l'Institut franco-allemand de Tübingen, il fut question de Henri Thomas. ( Précisions dans nos rubriques Actualités et Bibliographie )

http://www.kultur-frankreich.de/index.php?ville=23&type=3&event_id=3410&lg=fr

( Présentation de cet Institut : )

 

HENRI THOMAS, LE PROMONTOIRE

Barbara Wiedemann présente la nouvelle édition allemande de „Das Vorgebirge“ de Henri Thomas.

Le Promontoire, Prix Femina 1961, avait été partiellement traduit par Paul Celan, qui avait aussi rédigé un avant-propos : en parachevant le travail de Celan, Barbara Wiedemann nous propose une nouvelle édition-traduction du Promontoire aux éditions Suhrkamp.

En langue française et allemande.

In Zusammenarbeit mit der Buchhandlung Gastl.

Im Institut. Eintritt: 4,- / 2,-

.

Le 8 mai 2009

Alain Veinstein, dans son intéressante émission Du jour au lendemain, s'entretient avec Luc Autret, le vendredi 9 mai à 23.30.

Rubrique Bibliographie, nous avions signalé ceci :

 

Les heures lentes, transcription des Nuits magnétiques, 1983, France Culture, éditions Arléa, 2004. La fenêtre et la lucarne, cet auteur qui fut aussi l'éditeur, chez Plon, en 1989, du carnet, Compté, pesé, divisé.>>t.

 

 

Alain Veinstein, remercions-le, salue régulièrement l'oeuvre de Henri Thomas. Dans notre

<< Alain Veinstein ,

Saluons la belle préface de Veinstein,

 

Henri Thomas

Editions Claire Paulhan - avril 2008

 

(Présentation du Site

Henri Thomas

 

« Un homme raconte son histoire, et ce sera celle de tous et de personne » : cette édition originale des premières années du Journal de Henri Thomas, qui vont de 1934 — fin de son adolescence sensible et imaginative, jusqu’au lendemain de la mort d’Antonin Artaud —, a été établie par sa fille,

Fils d’un paysan vosgien, mort des suites de la grande guerre, et d’une institutrice, Henri (...)

 

  • 28 avril 2008
  •  

Signalons une longue note de lecture précise, signée Florence Chapiro, consacrée aux Actes du colloque : Henri Thomas, l'écriture du secret( voir Rubrique Colloque ), dans la NRF, avril 2008, N° 585, p.316-320.

 

  • 2 avril 2008
  •  
  • Carnets 1934-1948 de Henri Thomas aux Ed. Claire Paulhan..

Beaucoup d'articles sont parus pour saluer le volume de  Carnets 1934-1948  préparée par Nathalie Thomas, préfacée par Jérôme Prieur et annotée par Luc Autret

 

Tous les articles sont plutôt élogieux, sauf celui de Jean-José Marchand, dans La quinzaine littéraire, daté du 15 au 30 mars 2008, parlant de l'impuissance de Thomas

Pierre Lecoeur** a envoyé une réaction à ce journal. Celui ne l'ayant pas publiée, nous la donnons à lire dans cette rubrique. dans La Q.L

 

Pierre Lecoeur écrit ceci :

 

Dans son dernier numéro, La Quinzaine littéraire a publié un article concernant les carnets de Henri Thomas récemment parus aux éditions Claire Paulhan (Carnets 1934-1948). Je tiens à réagir à certaines assertions de l’auteur de ce compte-rendu de lecture, Jean José Marchand, mais aussi à certain de ses oublis, non par goût de la polémique mais par un souci d’équité. Je crois que donner à lire cet article sans en signaler les manquements constituerait une injustice flagrante.

Jean José Marchand a choisi de traiter son sujet de manière elliptique. Rien n’est dit dans son texte de l’écriture des carnets et le contenu n’en est qu’effleuré. Ce parti pris se comprend : le critique aura choisi, à l’occasion de cette parution, de proposer un portrait de l’écrivain. Or c’est ici que le bât blesse vraiment. Après s’être souvenu d’une note de lecture agressive dont il fut l’auteur il y a 68 ans (et portant sur la poésie de Thomas), Jean José Marchand fait le va-et vient entre les domaines esthétique et politique d’une manière propre à entretenir une certaine confusion, et dénonce les « faiblesses », l’« incertitude », l’« impuissance » de Thomas. Le lecteur est amené à comprendre que Thomas, incapable de « sortir de lui-même » serait coupable d’une démission essentielle devant la vie, démission dont témoignerait cette faute majeure : « il collabore à la N. R. F. sous l’Occupation. » Signalons que cette « collaboration » s’est limitée à quelques articles au contenu exclusivement critique. Et que le comportement des écrivains pendant la guerre est une affaire complexe, qui ne saurait être envisagée sans discernement, et émaillée de réalités paradoxales : Sartre, on le sait, était au mieux avec la censure et fêtait la première des Mouches en compagnie d’officiers allemands ; nombre de revues que l’on qualifie de résistantes furent en fait tolérées (et donc reconnues) par l’occupant. Faut-il réactiver pour Thomas les foudres du C. N. E. ?

On est surtout surpris par ce jugement étonnant : « Il n’en reste pas moins que l’œuvre entière de Thomas donne une impression d’impuissance. » Outre la confusion des genres et l’emploi d’un vocabulaire qui rappelle celui d’une certaine critique de droite, on ne peut qu’être choqué par les étranges oublis sur lesquels il repose. A lire cet article, Thomas ne serait que l’auteur de poèmes en demi-teintes. Or il a écrit plus de vingt romans, dont La Nuit de Londres, salué par Blanchot, et Le Parjure, par Jaccottet et Derrida. Œuvre multiple, complexe, orientée d’abord vers un certain classicisme N. R. F. , puis vers une réflexivité inquiétante, avant d’explorer, avec une subtilité incomparable, les confins de l’autobiographie et de la fiction. On s’interroge sur les raisons d’une telle omission. Mentionnons au passage les volumes de nouvelles (souvent fascinantes) et de critique, passés eux aussi sous silence. N’est évoqué que Thomas traducteur, et c’est pour insinuer qu’il serait coupable de n’avoir pas mesuré la grandeur des textes qu’il a traduits. Jean José Marchand mentionne Sur les Falaises de marbre et Le Cœur aventureux, ouvrages curieusement qualifiés de pamphlets alors qu’il s’agit respectivement d’un roman allégorique et d’un recueil de notes relevant d’une exploration intimiste et rêveuse du monde. N’aurait-il pas mieux valu apprécier la qualité unanimement reconnue de ces traductions ? Qualité telle qu’il se dit en Allemagne, où Jünger passe volontiers pour un auteur illisible, que le goût qu’ont les Français pour son œuvre ne serait pas étranger au talent de son premier traducteur… Notons en outre que Thomas a publié des traductions de référence de Shakespeare, de Melville, de Goethe, des romantiques allemands, de Perse…

Enfin, pourquoi convoquer Jünger à titre de référence éthique ? Faut-il rappeler sa discrétion sur les crimes nazis ?

Thomas, auteur complet, exigeant, toujours indifférent à l’air du temps, ne mérite pas qu’on jette sur son parcours et son œuvre un regard partiel, partial et peu informé.

Pierre Lecoeur, auteur d’une thèse sur les romans de Thomas, membre du comité de la Société des Lecteurs de Henri Thomas.

 

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Une bonne surprise, Jacques Henric, dans Art press, avril 2008, salue sur quatre colonnes, page 68, une oeuvre qu'il a d'abord connue par Arthur Adamov.

 

Saluons le travail de Jérôme Garcin dans Le nouvel Observateur, 28 février 2008.

 

Garcin parle aussi très bien des Carnets dans son émission Marque page, sur le site du journal, à la date du 7 mars 2008.

 

Jérôme Garcin, en 6.30 minutes, présente ce volume avec un ton convainquant et il lit aussi les pages consacrées à Antonin Artaud, datées de novembre 1946.

 

Signalons aussi l'article de René de Ceccatty, fidèle lecteur de Thomas, dans le Monde des livres du 27 mars 2008 : Le buisson personne

 

2 mars 2008

 

Nathalie Jungerman sur le site de Florilettres de la Fondation de la poste. Nathalie Jungerman avec Luc Autret, un article de Corinne Amar, dans la rubrique Portrait d auteurs, et des extraits choisis du volume. Un dossier qui donne envie de lire. 26 février 2008

Signalons le grand dossier spécial de février 2008 sur Henri Thomas, coordonné par

Un intéressant entretien de

http://www.fondationlaposte.org/index.php

Petite modification du programme donnée la semaine dernière. Paul Martin, indisponible ne vient pas, mais Joanna Leary parlera des inédits.

 

UNIVERSITE PARIS 7

 

Vendredi 7 mars 2008, de 14 à 18 heures

 

UFR « Lettres, Arts, Cinéma »

Bâtiment Les Grands Moulins, 7è étage, salle 797 C, 14/18h

Près de la Bibliothèque de France - François Mitterand

Métro : Ligne 14

R.E.R : C

Bus : 62, 64, 89, 325

 

Journée d'étude sur les Posthumes de Henri Thomas et l'actualité critique, organisée par la Société Henri Thomas, sous la responsabilité de Patrice Bougon

 

( Pour tout renseignement complémentaire, prière de me contacter à cette adresse Email: johper64, hébergé par hotmail.com.

Un numéro de téléphone sera donné le 1 mars 2008 )

 

L'enjeu de cette rencontre, en préparation d'un futur colloque en 2008 ou 2009, est triple. Il s'agira simplement d'ouvrir le dialogue entre chercheurs, lecteurs curieux et membres de la sociéte Henri Thomas.

D'abord, présenter l'oeuvre posthume de Henri Thomas( 1912-1993). Pas moins de 8 volumes, dont le plus récent, février 2008, est composé de plus de 700 pages.

Ensuite, aborder un aspect très peu étudié de l'oeuvre( sauf par Nicole Casanova ), celui de Thomas traducteur mais aussi de l'oeuvre de Thomas traduite en allemand grâce à la présence à Paris d'un de ses traducteurs en langue allemande : Léopold Federmair. (Le cinéma dans la grange )

Enfin, faire état du renouveau critique, par la présentation de la première thèse française sur Thomas soutenue récemment par Pierre Lecoeur et d'une thèse en cours sur la poésie de Thomas par Florence Chapiro. Occasion nous est aussi donnée de présenter deux volumes critiques parus en 2007 : Henri Thomas, édition La part commune, par Maxime Caron et Henri Thomas, L'écriture du secret, édition Champ Vallon, volume collectif dirigé par Patrice Bougon et Marc Dambre.

 

Chaque présentation sera l'occasion d'un dialogue avec la salle.

 

1) Maxime Caron, écrivain :

Lecture de Carnets 1934-1948 de Henri Thomas , volume édité par Luc Autret, aux Ed. Claire Paulhan, 2008.

2) Patrice Bougon, Université d'Iwate, Japon :

Lecture de Choix de lettres, Gallimard, 2003, volume édité par Joanna Leary.

3) Pierre Lecoeur, ( Doctorat sur Thomas, Enseignant, Orléans ):

La mélancolie et son dépassement dans le roman thomasien.

4) Francois Souvay, ( Enseignant, Orléans ):

Lecture de Plein Jour, Le temps qu'il fait.

5) Florence Chapiro, ( Enseignante à Paris, en thèse sur Thomas, sous la direction de Michel Collot ) : La poésie de Henri Thomas

6) Léopold Federmair, Université d'Hiroshima, Japon, écrivain et traducteur :

Henri Thomas, traducteur de Jünger et Paul Celan, traducteur du Promontoire

7) Joanna Leary : ( éditrice du Choix de Lettres, 2003 et des Carnets, 2006 Gallimard

Les inédits de Henri Thomas

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  • 14 février 2008 François Souvay, consacrée à : Henri Thomas, l'écriture du secret, éditions Champ Vallon ( pour le sommaire de ce volume collectif , voir Rubriques Colloques et Essais sur Thomas.) Europe, janvier-février 2008, N° 945-946, pp.370-371. Historiens de l'antiquité. Europe, 4, rue Marie-Rose, 75014 Paris 22 janvier 2008 Pierre Lecoeur de nous donner sa << Sélection d'articles >>, issue de sa récente thèse. Voir la rubrique Bibliographie. Une vie, de précieuses pages ( 9) retraçant l'évolution de l'oeuvre de Thomas en relation avec le parcours de son existence et au regard des écrivains de son époque. Voir rubrique Biographie.

Signalons une note de lecture précise, signée

Cette note est publiée dans la revue

La revue consacre ce mois-ci son dossier aux

Téléphone et photocopie : 01 4321 0954

http:///www.europe-revue.info

Remercions

Il nous donne aussi

  • 21 janvier 2008

Signalons à la Maison de l'Amérique Latine la présentation des Carnets de Henri Thomas à paraître ce mois.

http://www.mal217.org/agenda/comment_venir.cfm

 

Date : mardi 29 janvier 2008

Horaire : 19h

Autour de Henri Thomas

A l’occasion de la parution des Carnets 1934-1948 de Henri Thomas aux Ed. Claire Paulhan.

Débat avec Nicole Aboulker, Luc Autret, René de Ceccatty, Claire Paulhan, Jérôme Prieur.

Projection d’extraits du film de Gerard Mordillat et Jérôme Prieur

La Véritable histoire d’Artaud le Mômo (1993).

Editions Claire Paulhan, La Librairie Gallimard.

 

  • 11 janvier 2008 Claire Paulhan, bien connues pour leur rigueur, publient, le 25 janvier 2008 : Henri Thomas. Carnets 1934-1948, un volume de 720 pages dont nous avions annoncé le projet, voici un certain temps, sur ce site. Journal de Henri Thomas, qui vont de 1934 — fin de son adolescence sensible et imaginative, jusqu’au lendemain de la mort d’Antonin Artaud —, a été établie par sa fille, Nathalie Thomas, préfacée par Jérôme Prieur et annotée par Luc Autret. >> Editions Claire Paulhan

Grand événement pour ce début d'année. Les éditions

Présentation de l'éditeur :

<< Cette édition originale des premières années du

40 illustrations, photographies, fac-similés en couleurs et 8 en n. & bl. 21,5 x 13 cm. 720 pages. Isbn : 978-2-912222-27-3.

Prix de vente :51 €

85, rue de Reuilly 75012 Paris

Tél/fax : 01 4341 4738

http://www.clairepaulhan.com/

  • 17 décembre 2007

Nous avions annoncé sur ce site qu'une traduction du Promontoire avait été faite vers 1962 par son ami Paul Celan, mais était restée inédite, la voici annoncée aux éditions Suhrkamp pour avril 2008. Le titre allemand choisi par Celan fut :

Das Vorgebirge

Présentation de l'éditeur des oeuvres complètes de Celan :

Roman

Aus dem Französischen von Paul Celan.Herausgegeben und mit einem Nachwort von Barbara Wiedemann ( Editrice et auteur de la postface )

Gepl. Erscheinung: 21.04.2008 ( date de publication)

Bibliothek Suhrkamp 1431

128 Seiten, Pappband ( 128 pages)

Inhalt( Résumé) :

Ein Übersetzer verbringt die Sommerferien mit Frau und Tochter in einem kleinen Dorf auf Korsika. Seine unsichere berufliche Situation und der rätselhafte Tod eines blinden Mädchens stürzen ihn in Verwirrung. Frau und Tochter fahren ab, er bleibt mit seiner Verwirrung zurück und merkt, wie er abrutscht in ein anderes Leben, das ihm angst macht, obwohl es ihn beglückt. Er hat zu schreiben begonnen, aufzuschreiben, was ihm widerfährt. Henri Thomas, geboren 1912 in den Vogesen, gestorben 1993 in Paris, Schüler von Alain, befreundet u.a. mit André Gide und Jean Paulhan, veröffentlichte 1961 den autobiographisch grundierten Roman Le Promontoire Das Vorgebirge, kurz nachdem er Paul Celan kennengelernt hatte. Celan übersetzte einen Großteil sehr rasch; dann scheiterte die Weiterarbeit an Vertragsverhandlungen mit dem Hanser Verlag , der das Werk 1963 in einer Übersetzung von Elmar Tophoven herausbrachte. Barbara Wiedemann hat Celans Arbeit für die Erstveröffentlichung ediert, vervollständigt und mit einem Nachwort versehen. Celans Übersetzung bringt eine sehr reine Stimme der französischen Literatur des letzten Jahrhunderts neu zu Gehör.

( le 7 décembre 2007)

Nous nous permettons de signaler la parution de notre étude << Réticence et amitié dans Le Parjure. Parler et ( ne pas ) voir.>> dans le volume collectif La réticence dans les écritures poétiques et romanesques contemporaines, édité par Jacqueline Michel et Marlena Braester, Samuel Tastet éditeur , octobre 2007, pp. 179-186.

www.esteditura.com

(Le 19 novembre 2007)

Dans la rubrique Inédits, ajout d'un extrait d'une lettre retrouvée au Japon, d'autres suivront.

On nous signale une note de lecture rédigée par Max Alhau, concernant les Actes du colloque L'écriture du secret chez Henri Thomas dans la revue Autre Sud, N° 38, septembre 2007, pp.154-155.

AUTRE SUD

Renseignements, abonnements :

Éditions Autres Temps Parc d’activités de la Plaine de Jouques – 200, av. de Coulins 13420 Gémenos

Tél : 04 42 32 75 42 Fax : 04 42 32 75 37

autresud@horizon-imprimeries.com

http://autre.sud.free.fr

Si des lecteurs du site HT ont les références d'autres notes, voire une copie, merci de me les envoyer.

On nous a signalé que Histoires littéraires a publié une note, mais nous ignorons la référence.

( Le 24 octobre 2007)

Un recueil d'articles de Maurice Blanchot, édité par Christophe Bident, fait événement dans l'histoire littéraire et nous permet de lire deux articles consacrés à Henri Thomas, l'un daté du 14 avril 1943, pp.358-361, sur Le précepteur, l'autre, daté du 27 juillet 1944, pp.649-653, sur Signe de vie. Remercions Christophe Bident de rendre enfin accessible cet ensembe d'articles. Nous y reviendrons prochainement, citations à l'appui, dans la rubrique Lectures de l'oeuvre .

CHRONIQUES LITTÉRAIRES DU « JOURNAL DES DÉBATS », avril 1941- avril 1944. CAHIERS DE LA NRF. Gallimard, 688 pages - 30,00 €,

MAURICE BLANCHOT

(Le 15 octobre 2007)

Saluons Pierre Lecoeur qui, le 5 octobre, a soutenu la première thèse sur Henri Thomas, il a obtenu la mention : << Très honorable avec les félicitations du jury. >> ( voir ci-dessous)

( le 26 septembre 2007 )

Pierre Lecoeur soutiendra, la première thèse consacrée à Henri Thomas, à l'université Paris VII.

Une poétique de la présence. Voies de la création romanesque chez Henri Thomas

Adresse : Les Grands Moulins, Paris 13e, Salle Pierre Albouy, 6e étage, UFR LAC, le vendredi 5 octobre, de 9h30 à 14h00.

Les membres du Jury :

Eric Marty, professeur à Paris VII, directeur de thèse.

Marc Dambre, Professeur à Paris III.

Dominique Rabaté, Professeur à Bordeaux III.

Nathalie Piégay-Gros, Maître de conférences à Paris VII.

(25 septembre 2007)

Léopold Federmair, romancier et traducteur, nous a récemment signalé les références des textes de Thomas traduits en langue allemande. Signalons, par ailleurs, que Paul Celan a traduit Le promontoire, à paraître prochainement. Voir la rubrique Bibliographie.

(mai 2007 )

Dans Le Monde des Livres, remercions Patrick Kéchichian pour sa note de lecture :

<< Depuis la mort d'H. T., en novembre 1993 ( il était né en 1912), de nombreux inédits sont venus enrichir une oeuvre déjà abondante - romans, récits, poèmes et carnets-, dans laquelle l'autobiographie est très présente et le souvenir personnel toujours subtilement transposé. Le colloque dont les actes sont publiés ici s'est tenu en janvier 2003 à la Sorbonne. Le thème du secret est une bonne porte d'entrée dans l'univers de Thomas. Plusieurs contributions traitent des amitiés et relations littéraires de l'écrivain. Un inédit datant de 1993 complète ce volume. >>

( 23 avril 2007)

Nous avons reçu des textes de témoignage ( Guillevic, Supervielle, Aranjo ) issus d'un dossier dirigé par Daniel Aranjo, publié en 1994, dans une revue, aujourd'hui introuvable, Le migrateur, dirigé par Frédéric Mangin.

Nous en publierons des extraits prochainement,avec l'autorisation de son directeur Frédéric Mangin, dans la rubrique Témoignage, ainsi qu'une lettre de Thomas aà Supervielle.

De plus, Jörge de Sousa Noronha, un proche de Henri Thomas nous a envoyé un texte de témoignage et des photos inédites qui seront bientôt mis en place sur ce site. Toute personne voulant proposer textes et photographies est invitée à se faire connaître.

( 16 avril 2007 )

Nous nous permettons signaler notre conférence La réticence et l'amitié dans le Parjure de Henri Thomas ( Paul de Man), au Colloque international La réticence dans les écritures poétiques et romanesques contemporaines, Université de Haïfa, Israel, 19-20 mars 2007, organisé par Jacqueline Michel, Isabelle Dotan, Marlena Braester. A paraître dans les Actes de ce colloque.

( 3 avril 2007)

Bonne nouvelle, le volume collectif consacré à L'écriture du secret chez Henri Thomas, issu du colloque tenu à l'université Paris III, en janvier 2003, est publié depuis le 17 février 2007.

Nous remercions vivement Jean-Benoît Puech, sans qui ce colloque n'aurait pas trouvé la voie des Éditions Champ Vallon dont voici l'adresse :

F 01420 Seyssel

Tél. 04 50 56 15 51 Fax 04 50 56 15 64

http://www.champ-vallon.com/

_Henri Thomas:l'écriture du secret__

Patrice BOUGON, Marc DAMBRE (sous la dir.)

Collection DÉTOURS

Le sommaire

Introduction

«Une initiation au secret»

par Patrice Bougon et Marc Dambre

I LECTURE DU SECRET

Un bonheur sans nom

Sur Henri Thomas

par Jean-Christophe Bailly

Henri Thomas et le récit

par Dominique Rabaté

Henri Thomas et les «absences de pensées»

par James Petterson

Le secret et la mort dans Le tableau d’avancement

par Karine Gros

Poésie de l’oubli et errance romanesque

dans Le Croc des chiffonniers

et Ai-je une patrie

par Michael Syrotinski

La lacune narrative et l’étrange familiarité

des personnages dans Le Parjure

par Patrice Bougon

Sur un récit de veille: le promontoire du secret

par Pierre Vilar

De la nouvelle au roman: métamorphoses du récit

dans Le Précepteur

par Alain Schaffner

Le réalisme en question de Henri Thomas

par Pierre Hyppolite

Henri Thomas, une écriture du ressouvenir:

Le Migrateur, Le croc des chiffonniers, Ai-je une patrie

par Gilles Quinsat

«Un petit bruit de sable gratté»

Les romans de l’écriture, 1942-1975

par Pierre Lecœur

II

HENRI THOMAS ET SES CONTEMPORAINS

Henri Thomas et les «idylles arcadiennes»

de Pierre Herbart

par Hervé Ferrage

Mort, deuil, écriture.

Autour des carnets d’Henri Thomas et de Georges Perros

par Philippe Met

Le roman à l’aune de l’amitié

Henri Thomas-Emmanuel Peillet

par Luc Autret

Henri Thomas, André Dhôtel

et l’aventure de la revue 84

par Philippe Blondeau

Henri Thomas à la NRF

(décembre 1940-juillet 1943)

par Jacques Lecarme

Henri Thomas, épistolier

par Joanna Leary

Mes anciens auteurs (inédit)

par Henri Thomas

Bibliographie

par Luc Autret

  • 20 décembre 2006 )The Confidence man. Le grand escroc, Editions Sillage, octobre 2006, 416 pages, 17,50 euros. ( 24 novembre 2006 ) table ronde sur l'actualité Henri Thomas aura lieu en en 7 mars 2008, à l'université Paris 7 pour présenter le changement de structure de la sociéte HT et surtout saluer l'actualité Henri Thomas : l'essai de Maxime Caron , les Actes du colloque Thomas de la Sorbonne, les volumes édités par Joanna Leary, les Carnets édités par Luc Autret, publiés en février 2008 par Claire Paulhan, et les posthumes, parus chez Le temps qu'il fait, présentés par Paul Martin. ( modifée le 18 février 2008) Claire Paulhan, annoncent la parution d'un volume Henri Thomas. Recommandons, par avance, ce livre puisque ces éditions sont bien connues pour leur rigueur et que Luc Autret travaille sur Henri Thomas depuis des années. (dernière version de l'appareil critique en cours d'achèvement, par Luc Autret).

Saluons la republication de la traduction effectuée ( Editions de Minuit, en 1950 ) par Henri Thomas du roman de Melville,

Cette republication soignée paraît chez un petit éditeur au catalogue qui aurait séduit notre auteur.

http://editions.sillage.free.fr/contact.html

Toute personne souhaitant commenter cette traduction est priée de me contacter.

Une

Les éditions

http://www.clairepaulhan.com/actualites.html

  • Journal 1934 - 1948 de Henri Thomas
  • (23 novembre 2006) MAXIME CARON, vient de publier une monographie, Henri Thomas, éditions La part commune, Rennes, 2006. Depuis 1992, ( voir la Bibliographie ), aucun livre sur Thomas n' a été publié. Saluons donc cet événement, d'autant plus que Maxime Caron a déjà publié de très nombreux articles sur Henri Thomas. Toute note de lecture est, dès maintenant, bienvenue sur ce site. Le 27 juillet 2006, nous avons rendu compte de cet ouvrage dans une note de lecture qui est lisible à la rubrique CARNETS INÉDITS (1947, 1950, 1951) suivi de PAGES 1934-1948 2006 . Édition de Joanna Leary**, 288 pages, 140 x 205 mm. Collection Les Cahiers de la NRF, Gallimard, 2006, 25,00 €

http://lapartcommune.com

Responsable(s):Yves Landrein

Coordonnées :

16, quai Duguay-Trouin

35000 Rennes

France

Tél. : 33 (0)2 23 40 03 12

email : lapartcommune@numericable.fr

Essais sur Thomas. Une autre, signée Philippe Besson, parue dans Marianne y est aussi donnée à lire.

Note de lecture attendue

Un volume qui complète utilement le livre à paraître des éditions Claire Paulhan . Nous y reviendrons.(P.B)

11-13 juin 2009

Université de Poitiers, MSHS Laboratoire FORELL B1

Michel Briand, Colette Camelin, Liliane Louvel

Jeudi 11 juin 14h00

Université de Poitiers, MSHS (salle Mélusine)

15h15 Pierre Lecoeur (Université d’Orléans), « “J’ai parlé de choses qui me frappaient…”

l’écriture de l’intensité dans les romans et les carnets de Henri Thomas ».

 

Bellum Civile de César ».Pickles et madeleine : l’intensité du goût

14h00 Ouverture du colloque

14h15 Emmanuelle Valette (Université Paris VII), "

discours sur le spectaculaire à Rome"

14h45 Richard Pedot, (Université Paris X) « "

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